Ces jours-ci, je me suis replongé dans "Les Origines du totalitarisme" de Hannah Arendt. Un livre que j’avais déjà lu. Et que je pensais connaître. Je me suis trompé. Parce que ce n’est plus le même livre. Ou plutôt, ce n’est plus le même monde autour. La première fois, j’y voyais une analyse brillante du siècle passé. Aujourd’hui, j’y vois quelque chose de beaucoup plus dérangeant: une mécanique qui n’a jamais disparu. Arendt ne dit pas que le totalitarisme commence…








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