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06/03/19 | 19 h 47 min par France Tibet

SAN FRANCISCO… NEW YORK… NEW DELHI… PARIS… BRUXELLES… VILLENEUVE LOUBET et dans de nombreuses villes en France et de par le Monde…

 

60 ème COMMEMORATION du SOULEVEMENT DE LHASSA..

Les Tibétains, exilés dans différents pays sur toute la Planète, ne manquent jamais  de  se regrouper pour ces journées de commémoration.

Outre les capitales telles que Paris et Bruxelles, pour l’ Europe, de nombreuses villes engagées dans la Campagne de Parrainage de cités tibétaines ou dans la campagne DRAPEAUX du TIBET telles que Mourenx, Ozouer la Ferrière, Orléans … nous informent que le drapeau du Tibet sera hissé au fronton de  l’ Hôtel de Ville, ce 10 mars 2019  .

A Villeneuve Loubet, Lionnel Luca,  Maire de la ville et président du groupe Tibet lors de précédentes mandatures, l’ équipe municipale et les associations se réunissent pour la 5 ème journée TIBET, autour de Véronique Janot, invitée pour cette circonstance.

Note du bureau

Récapitulatif  dans Agora Vox :
Le 60ème anniversaire du soulèvement tibétain du 10 mars 1959 est l’occasion de rappeler la question tibétaine. Partout dans le monde, les Tibétains en exil commémorent pacifiquement ces évènements, de Paris à Bruxelles, pour promouvoir par la non-violence la résolution du conflit sino-tibétain.

                                                                                                 Image : Manifestation à Paris en 2008
Le soulèvement des Tibétains à Lhassa en 1959 fut sévèrement réprimé entraînant l’exil de 100 000 Tibétains en Inde. Au Tibet, plusieurs dizaines de milliers de Tibétains furent tués par les militaires chinois. Des dizaines de milliers furent incarcérés. Un grand nombre de Tibétains sont morts en prison, à la suite de tortures, de travaux forcés ou de la famine. Encore de nos jours, les droits de l’homme au Tibet ne sont pas respectés. Ainsi, les manifestations de 2008 au Tibet furent lourdement réprimées : plus de 200 morts et 5 000 prisonniers, condamnés à de lourdes peines de prisons et à des exécutions. Depuis 2009, au moins 155 Tibétains se sont immolés par le feu au Tibet pour demander la liberté et le retour du Dalaï-lama. Agé de 83 ans, il a mis en place la démocratie pour les 150 000 Tibétains en exil, avant de démissionner de toute fonction politique en 2011. Aujourd’hui, le premier ministre tibétain Lobsang Sangay et les représentants tibétains élus démocratiquement continuent de proposer aux autorités chinoises de dialoguer sur un statut d’autonomie réelle du Tibet, pour la sauvegarde de la culture tibétaine, en association avec la Chine, lui laissant les Affaires étrangères et la défense.

A Paris, vendredi 8 mars 2019 de 15h à 19h, à la salle des Expositions de la mairie du 2ème, 8 rue de la Banque, l’association Étudiants pour un Tibet Libre et le journal ‘Le Courrier du Tibet’, organisent une exposition photo à partir de 15h. Il sera ensuite possible d’assister à une conférence-débat où sera abordée la situation des Tibétains et des Ouïghours en Chine de nos jours, à partir de 16h50 avec la participation de la tibétologue Katia Buffetrille, du journaliste au Monde Brice Pedroletti, et de la sinologue Marie Holzman.

Le dimanche 10 Mars 2019 à 13h30, place du Trocadéro à Paris, nous pouvons aussi démontrer notre solidarité en participant à la manifestation de la Communauté tibétaine en France. Elle sera suivie d’une marche vers l’ambassade de Chine, 20 rue Washington, dans le 8ème.

A Bruxelles, à la même date, dimanche 10 mars 2019, un rassemblement européen est aussi organisé par 15 communautés tibétaines d’Europe avec le soutien d’International Campaign for Tibet Europe et la Swiss-Tibetan Friendship Association.

Le rassemblement débutera à 10h30 à la Gare du Nord et sera suivi de 11h à 12h30 d’une marche de la Gare du Nord au Mont des Arts où des discours des représentants du gouvernement tibétain en exil et du Parlement européen, des interventions d’ONG et d’artistes tibétains se dérouleront jusqu’à 16h.

 Ce 60ème anniversaire est l’occasion de remarquer les réalisations de la lutte non-violente des réfugiés tibétains : d’une part, ils ont adopté la démocratie, d’autre part, ils ont conservé leur culture. Loin de disparaître, les Tibétains en exil se sont développés. S’ils ne peuvent toujours pas retourner au Tibet en raison des risques d’arrestation, ils gardent l’espoir d’un dialogue avec la Chine quand celle-ci aura évolué sur le plan de la démocratie et des droits de l’homme. A l’issue de négociations entre les Tibétains et les Chinois, nul doute qu’une majorité des réfugiés souhaitera retourner  au Tibet, le pays des Neiges.