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24/01/17 | 17 h 09 min

ACTION en soutien à Tashi Wangchuk : il avait plaidé en faveur de l’enseignement de la langue tibétaine dans les écoles du Tibet

NDLR : Nous vous invitons à signer la pétition de soutien ci dessous.

Que ce soit la liberté d’apprendre sa langue maternelle … ou la liberté de circuler ou
encore la liberté de religion ou d’expression … tous les droits fondamentaux sont systématiqquement VIOLES
Que ce soit pour les Tibétains et les Ouighours …ne parlons plus des Mongols …combien en reste-t-il ? Et n’oublions pas les dissidents chinois, y compris les avocats chinois défenseurs des Droits de
l’ homme, soutenus ce jour par les avocats de tous les pays LIBRES…

 

Action Urgente: Detention D’un Defenseur Des Droits De la Langue Tibetaine
ACTIONS.TIBETNETWORK.ORG

Envoyer un message urgent aux 18 Ministres des Affaires étrangères les exhortant à appeler à sa libération immédiate : l’email sera envoyé à l’Australie, le Canada, la République tchèque, le Danemark, la Finlande, la France, l’Allemagne, l’Islande, l’Inde, l’Irlande, le Japon, le Mexique, la Norvège, la Suède, la Suisse, le Royaume-Uni, les EU et l’Union Européenne.

Je vous invite à soulever le cas, conjointement et individuellement, de Tashi Wangchuk [Ch: Zhaxi Wangchu], défenseur de la langue tibétaine, auprès des ministres chinois. Tashi Wangchuk, 30 ans, a été arrêté le 27 janvier 2016 dans la préfecture de Yushu, dans le Kham (Ch: Yushu, Qinghai). Il a été inculpé pour « incitation au séparatisme » le 24 mars. Sa dernière localisation connue a été le centre de détention de Yushu, dans la ville de Yushu. Sa famille n’a été autorisée ni à le voir, ni à lui trouver un avocat.

Tashi avait plaidé en faveur de l’enseignement de la langue tibétaine dans les écoles du Tibet où le mandarin est devenu l’unique langue de l’instruction. Il avait ouvertement exprimé ses inquiétudes quant à l’incapacité des enfants tibétains à parler couramment le tibétain et à l’extinction de la culture tibétaine. En 2015, le New York Times, dans « Voyage d’un Tibétain pour la justice », avait relaté ses tentatives de déposer plainte au sujet du manque d’enseignement en langue tibétaine; aucun cabinet d’avocat ne l’avait alors aidé.

Dans le contexte actuel de répression chinoise, le cas de Tashi Wangchuk est un exemple de la manière dont les Tibétains font face à une persécution supplémentaire pour toute activité perçue comme une menace, au travers d’accusations de « séparatisme ».

Je vous exhorte à appeler à la libération immédiate et inconditionnelle de Tashi Wangchuk. La Chine doit garantir sa protection contre la torture et autres mauvais traitements, lui donner immédiatement accès à l’avocat de son choix mais également à un traitement médical et aux visites de sa famille, comme l’exigent le Plan d’action pour les droits de l’homme de la Chine et le droit pénal de la République Populaire de Chine.

Cordialement

L’ équipe de actions.tibetnetwork