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30/01/18 | 10 h 33 min par Virginie Weber

Crue à Conflans-Sainte-Honorine : habitants et réfugiés tibétains dans la même galère

Conflans-Sainte-Honorine, ce samedi. En raison des risques liés à la crue, une quarantaine de personnes ont été évacuées des péniches de l’association La Pierre Blanche.
 sur les navires de l’association La Pierre Blanche, les réfugiés Tibétains ont été contraints de quitter les lieux, ce samedi matin.

Sac à dos et valises à bout de bras, les réfugiés tibétains qui avaient élu domicile sur les quatre péniches de l’association La Pierre Blanche ont été priés de quitter les lieux, ce samedi matin. « Hier soir, on nous a tous prévenus de l’évacuation, j’ai donc préparé quelques affaires pour deux ou trois jours. Ce matin, on s’est levé à 6 heures pour pouvoir être prêt », raconte Almamy, 34 ans.

Soixante personnes étaient ainsi concernées par cette mesure de sécurité, envisagée en raison des risques liés à la crue de la Seine. « Les mariniers viennent trois fois par jour pour vérifier que tout va bien mais la traversée jusqu’au quai commençait à devenir un peu périlleuse », admet Hugues Fresneau, directeur de La Pierre Blanche.

Si plusieurs familles conflanaises ont accepté d’héberger temporairement des familles avec enfants, une quarantaine de réfugiés ont dû se résoudre à prendre la direction du gymnase des Basses Roches, ouvert exceptionnellement par la municipalité. « Sur place, la protection civile s’occupe de l’aspect opérationnel avec l’installation des lits d’appoints. De son côté, l’association continue à prendre en charge les réfugiés et de leur fournir la nourriture », précise Pierre Papinet, adjoint (LR) au maire en charge de la sécurité

LP/Virginie Wéber