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26/11/17 | 22 h 00 min par Heike Schmidt

PEKIN / PARIS : L’Ecole centrale de Pékin, ce «fleuron» de la coopération franco-chinoise…

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Promouvoir l’attractivité de la France en Chine, c’est l’un des objectifs du voyage de Jean-Yves Le Drian dans ce pays qui se déroule du 24 au 27 novembre. L’un des points fort de son programme a été la visite d’un forum économique, sorte de foire d’emploi à l’Ecole centrale de l’université Beihang de Pékin, le premier institut franco-chinois de l’enseignement supérieur, selon le chef de la diplomatie française. Il s’agit de « l’un des fleurons » de la coopération franco-chinoise.

Avec notre correspondante à PékinHeike Schmidt

Photo de groupe et une écharpe rouge pour Jean-Yves Le Drian, venu découvrir l’Ecole centrale de Pékin qui a déjà formé plus de 500 ingénieurs, une véritable pépinière franco-chinoise qui attire les meilleurs talents chinois et français. « Le fait d’avoir un partenariat avec la Chine, c’est une chance pour la Chine et c’est une chance pour la France », explique le ministre, venu véhiculer « l’image d’une France ouverte et d’une France qui innove ».

La France, un « pays dynamique »

Justement, l’étudiant Charly Zhang, 20 ans, espère que la France et ses entreprises lui ouvriront leurs portes à la fin de ses études : «  Surtout avec l’élection de monsieur le président Macron, je pense que c’est vraiment un pays dynamique, d’attitude ouverte. Donc peut-être l’année prochaine, je serai dans l’école Supélec [Ecole supérieure d’électricité] ou une autre école en France.  »

EDF, Airbus, Allianz et Thales sont là pour recruter leurs futurs ingénieurs, mais on trouve aussi des patrons de start-up comme Yann Boquillod : « On recherche deux types de talents. Des étudiants français qui étudient en Chine, qui comprennent le marché chinois, et aussi des Chinois qui sont ouverts sur l’étranger. La France est en train de changer d’image, notamment avec la French Tech. »

« Faire rayonner la technologie française »

Et l’entrepreneur de poursuivre : « On essaie vraiment de créer une image de la France qui veut toucher à toutes les nouvelles technologies, surtout l’intelligence artificielle, le big data, où on est vraiment plutôt bon. Il faut juste que le monde le sache et donc notre rôle, c’est de faire rayonner la technologie française. »

Ce jeune patron y connaît quelque chose. En deux ans, sa start-up Airvisual s’est imposée comme le numéro un des mesures de la qualité de l’air

 Image : Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et son homologue chinois Wang Yi, à Pékin le 24 novembre 2017.JASON LEE / POOL / AFP