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Mise à jour : 31 Décembre 2005

Boycott Made in China

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Source : Tibet Démocratie-Genève


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75% des jouets vendus dans le monde sont fabriqués en Chine ! Travail des enfants, des prisonniers politiques... Une bonne partie des jouets provient des Laogais, les camps de travaux forcés. Soyez vigilants, le pays de provenance n’est parfois pas indiqué. L’étiquette « made in France » peut être accolée sur un article dont l'essentiel provient de Chine. Ces pratiques économiques permettent l’exploitation humaine par le travail gratuit ! Nos achats peuvent rétribuer un système corrompu et coupable d’esclavage : le gouvernement de Pékin.

Surpris de trouver ici autre chose que des infos sur le Tibet?
Et oui, le sort du Tibet dépend de la situation de la Chine ;
c'est pourquoi nous donnons aussi des nouvelles de l'occupant...

Question écrite posée par Frank Vanhecke (NI) au Conseil

Jeudi
12 janvier 2006

Source: Questions parlementaires - 22 novembre 2005 - E-4328/05

Objet: Occupation du Tibet


Le président chinois Hu Jintao a effectué en novembre 2005 une tournée en Europe. Il y a bénéficié d'un accueil chaleureux et particulièrement cérémonieux. Monsieur Hu Jintao a été secrétaire du parti communiste de la «région autonome du Tibet» de décembre 1988 à mars 1992. De très graves atteintes aux droits de l'homme, des manifestations de masse et des déclarations de l'état d'urgence ont émaillé cette période au Tibet. Monsieur Hu Jintao a déclaré en septembre 2005, lors d'une visite au Canada, que le Tibet constituait «une partie inaliénable du territoire chinois» et que le Dalaï Lama «devait renoncer à ses propositions d'indépendance du Tibet et faire enfin, une fois dans sa vie, ouvre utile et profitable pour son pays et son peuple» (Human Rights Watch, «Tibet: Monk spirited away by security forces», 17 septembre 2005).

En vertu du droit international, un État peut continuer à exister durant une période prolongée malgré une annexion par l'occupant. Il convient, dans les cas où la puissance occupante installe son pouvoir pendant une longue période et va même jusqu'à annexer le territoire, d'attacher une importance particulière à la reconnaissance par les pays étrangers.

C'est ainsi que la plupart des pays occidentaux n'ont jamais officiellement reconnu l'annexion illégale des États baltes par l'Union soviétique. En 1991, ces républiques ont affirmé qu'elles étaient les mêmes États que ceux ayant existé pendant l'entre-deux-guerres (principe de continuité juridique) et ne représentaient donc pas de nouvelles entités étatiques. La Communauté européenne d'alors l'a reconnu dans sa déclaration du 27 août 1991. Lauri Mälksoo affirme à juste titre que la reconnaissance de la continuité des États baltes par la communauté internationale constitue la conséquence logique de la politique antérieure de non-reconnaissance de l'occupation soviétique (Lauri Mälksoo, «Professor Uluots, the Estonian government in exile and the continuity of the Republic of Estonia in international law», Nordic Journal of International Law, 2000, 69 (3), (289-316), 307-309 et 316).

Quel est le point de vue du Conseil dans cette question? Le Conseil n'estime-t-il pas que l'occupation et l'annexion du Tibet constituent une infraction au droit international? Quelles démarches et quelles déclarations l'Union a-t-elle faites à ce jour dans ce dossier? Soutiendra-t-elle (continuera-t-elle à soutenir) le principe de continuité juridique dans le cas du Tibet, afin de s'opposer à la disparition de l'État tibétain?

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Le génocide tibétain reconnu par une cour espagnole

Jeudi
12 janvier 2006

La cour espagnole Audiencia Nacional a reçu la plainte déposée pour génocide au Tibet, et a donc accepté les poursuites. La cour a admis tous les termes de la plainte, reconnaissant que les preuves fournies sont solides. Elle a également constaté l'impossibilité de la juger par la justice chinoise. Elle a va donc commencer les recherches avec assiduités. C'est une extraordinaire avancée vers la reconnaissance des crimes commis et vers une réparation pour les victimes et leurs familles, qui ont inspiré cette plainte.



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"Alarm over Chinese incursion" - Incursion de la Chine au Bhoutan

Dimanche 1er janvier 2006

Source: HindustanTimes.com - Thimphu, December 28

L'armée chinoise a fait une incursion sur le territoire bhoutannais depuis la mi-novembre. Elle y a établi des routes et des ponts, ce qui fait craindre aux autorités bhoutanaises une appropriation d'une partie de son territoire national par la Chine.


Nous reproduisons ci-après l'article original:

The Chinese are in Bhutan ? its soldiers are building roads and bridges deep inside the country and setting off alarms in both Thimphu and Delhi. Over 200 Chinese soldiers crossed into Bhutan in mid-November and since then, the relations between the two countries have been on the edge. Bhutan, which has a 470-km unfenced border with China, considers the unasked-for presence of the Red Army in its territory as a violation of the 1998 Sino-Bhutanese border treaty of peace and tranquillity. Rattled by the developments, the tiny kingdom, which shares a special relationship and a 605-km border with India, has also informed the Indian home ministry. The matter also came up before Bhutan's National Assembly and foreign minister Khandu Wangchuk promised the House that the matter would soon be taken up with the Chinese authorities.
On November 13, the Chinese soldiers entered the country?s northern districts, including Paro, and marched 20 km inland, claiming that they had been forced by melting glaciers and heavy snowfall in Tibet to breach the border. But they also went on to infiltrate remote places like Haa, Boomtang and Wangdi Phudrang, which have no human habitation. The Chinese have built pucca bridges in Paro and Haa districts, prompting concern among the people?s representatives from Paro, Haa, Laya, Lunana, Zhemgang and Thimphu.
When secretary of international boundaries Dasho Pema Wangchuk took up the issue with the Chinese delegation led by deputy director-general of the Asian department in the China?s ministry of foreign affairs, China just brushed off the apprehensions.?They told the Bhutanese that they were over-reacting and that the roads were being built as part of the economic development programmes for western China,? an Indian intelligence officer said. ?India and Bhutan enjoy a special relationship, and the current developments have come as a matter of serious concern for India,? the official added.
That the concern is not confined to government circles in Thimphu and Delhi was clear from a recent article in Bhutanese newspaper Kuensel, which said, ?There are chances that the Chinese might build more roads further into our territory and gradually claim the land as theirs since they have their roads on our territory.?
But why the incursion? Sources said China had been pressing Bhutan to allow it to open its embassy in Thimphu, and the cross-border forays could be a ploy to arm-twist Bhutan into agreeing to it.

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Voir aussi les autres pages :

Les nouvelles d'Octobre-Décembre 2005

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