GENEVE : LE CHOIX DU CIO : LE BON CHOIX !!, selon Jacques Rogge
CIO: Rogge défend les choix du CIO à Genève
Invité au Club suisse de la presse à Genève, Jacques Rogge a tiré un bilan dithyrambique des Jeux olympiques de Pékin. Le président du CIO, parfois bousculé par certaines questions, a réaffirmé les positions de l'instance qu'il dirige, notamment celles concernant la séparation des mondes politique et sportif.
"J'ai le plaisir de venir vous dire que, pour le CIO, les Jeux de Pékin ont été exceptionnels. Un grand succès." Le Belge a précisément mis en avant les aspects liés à l'universalité des joutes olympiques, avec 204 fédérations nationales représentés sur 205. "Cet été, 85 pays ont remporté une médaille, contre une soixantaine à Athènes. Une preuve que les investissements du CIO dans les pays moins développés porte ses fruits." Par ailleurs, le président s'est félicité d'une participation féminine en hausse (42% des athlètes contre 40% en 2004).
Malgré ce portrait enchanteur, rarement des Jeux olympiques auront suscité autant de polémique, en raison avant tout de la nature du régime chinois et de la question du Tibet. Jacques Rogge ne s'est pas démonté. Attaqué sur les positions du CIO face au régime chinois, le Belge n'a eu de cesse de répéter le discours qui a toujours été le sien. "Le sport n'a pas invité la politique. Elle s'est invitée toute seule. Les Jeux ont une influence positive sur la société, mais on ne peut pas leur demander d'être la panacée. Les JO sont un catalyseur, ils ne sont pas là pour résoudre tous les problèmes. Nous n'avons pas de responsabilité géopolitique. Nous devions organiser les Jeux, c'est tout."B
Invité au Club suisse de la presse à Genève, Jacques Rogge a tiré un bilan dithyrambique des Jeux olympiques de Pékin. Le président du CIO, parfois bousculé par certaines questions, a réaffirmé les positions de l'instance qu'il dirige, notamment celles concernant la séparation des mondes politique et sportif.
"J'ai le plaisir de venir vous dire que, pour le CIO, les Jeux de Pékin ont été exceptionnels. Un grand succès." Le Belge a précisément mis en avant les aspects liés à l'universalité des joutes olympiques, avec 204 fédérations nationales représentés sur 205. "Cet été, 85 pays ont remporté une médaille, contre une soixantaine à Athènes. Une preuve que les investissements du CIO dans les pays moins développés porte ses fruits." Par ailleurs, le président s'est félicité d'une participation féminine en hausse (42% des athlètes contre 40% en 2004).
Malgré ce portrait enchanteur, rarement des Jeux olympiques auront suscité autant de polémique, en raison avant tout de la nature du régime chinois et de la question du Tibet. Jacques Rogge ne s'est pas démonté. Attaqué sur les positions du CIO face au régime chinois, le Belge n'a eu de cesse de répéter le discours qui a toujours été le sien. "Le sport n'a pas invité la politique. Elle s'est invitée toute seule. Les Jeux ont une influence positive sur la société, mais on ne peut pas leur demander d'être la panacée. Les JO sont un catalyseur, ils ne sont pas là pour résoudre tous les problèmes. Nous n'avons pas de responsabilité géopolitique. Nous devions organiser les Jeux, c'est tout."B
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