SEVRES, jusqu'au 28 février 2010 : Du Tibet au Népal - Splendeurs de l'Himalaya
DU TIBET AU NÉPAL. Splendeurs de l’Himalaya.
Photographies de Philippe Mollaret et Thangkas de Janam Lama
Du 27 janvier au 28 février 2010
Vernissage mercredi 27 janvier à 19h
Espace Galerie du Sel


Photographies de Philippe Mollaret. Un hommage à la culture tibétaine
Attiré par les régions himalayennes, leurs paysages de montagne et la richesse de leur culture
bouddhiste, Philippe Mollaret présente au Sel une quarantaine de photographies du Tibet, terre de
contrastes où les relations humaines trouvent leur vraie valeur à ses yeux.
Philippe Mollaret s’adonne à la photographie par plaisir personnel, pour la rencontre avec l’Asie et la
découverte d’un ailleurs. Du Ladakh, il évoque les vastes étendues minérales et l’étonnante
luminosité. Mais plus que tout, il aime décrire le quotidien du peuple tibétain à travers des portraits
chargés d’authenticité et d’incroyables processions, telle que la célébration du Nouvel An à Labrang,
qui a lieu en février, au moment même de cette exposition. Le photographe immortalise ces moments
qui éveillent en lui une immense fascination : La douceur d’une lumière, la tendresse d’un regard, les
contrastes d’une matière, la magie d’un lieu, tout peut alors devenir source d’inspiration…
Déroulement du grand Thangka au monastère de Labrang Tashikyil, au début des grandes
cérémonies du nouvel an « Losar ». Il s’agit de la représentation du bouddha historique entouré de
ses deux principaux disciples.

Après de nombreux voyages aux quatre coins du monde (aux Etats-Unis, en Amérique du sud, en
Polynésie ou encore en Asie), le photographe trouve dans les régions himalayennes, et plus
spécialement au Tibet, une sensation dominante d’équilibre et d’harmonie, dont les éléments naturels
(les pierres, les sentiers, les montagnes), mais aussi ceux de la vie humaine (les habitants et les
monastères), semblent orienter sa vocation artistique. Une passion également inspirée par de grands
photographes tels Ansel Adams, Mario Colonel, ou encore Olivier Föllmi pour la diversité de son oeuvre
sur les régions himalayennes et son approche de la culture tibétaine.
Par cette exposition, Philippe Mollaret souhaite transmettre les valeurs d’une culture prônant la
tolérance et le respect, mais aussi nous faire découvrir des instants rares comme celui du Nouvel An
tibétain à Labrang, dans l’espoir de mettre en lumière un patrimoine au devenir incertain et une
région du monde peu à peu délaissée par l’Occident.

Les photographies seront mises en vente au profit de l’association Karuna Schechen, qui met en place
de nombreux projets humanitaires au sein des régions himalayennes. Basée au Népal, cette
association possède plusieurs antennes bénévoles en France, aux Etats-Unis et au Canada.
Thangkas de Janam Lama. L’art traditionnel de la peinture bouddhique
Jawari Lal Tamang, dit Janam Lama, est né en 1973 à Bethan dans le district de Ramechhap, au
Népal. Il est Tamang et fait partie du clan des Dong. Les Tamang sont une ethnie népalaise d’origine
mongoloïde, divisée en douze clans de culture tibétaine et bouddhiste. Ils parlent différents dialectes
appartenant à la famille des langues tibéto-birmanes.
Jawari est un prénom typiquement Tamang que Janam a gardé jusqu’à son adolescence. Épris par la
religion bouddhiste avec un penchant pour la peinture des temples, il a commencé à étudier le
lamaïsme en même temps que l’art du Thangka, peinture traditionnelle bouddhique.
A cette époque, c’est son guru (maître spirituel) qui lui attribue le nom de Janam. Depuis, c’est
devenu son nom d’usage, et il est désormais connu et reconnu sous cette appellation.
Plus tard, il complète son nom par « Lama » pour souligner son instruction bouddhique, autrement dit
sa capacité à lire ou à écrire le tibétain et les textes sacrés.

Janam Lama finit d’étudier la peinture en 1989 au Buddhist Thangka Center de Bodnath, un des
principaux sanctuaires bouddhistes de la Vallée de Kathmandu. A partir de 1990, il y travaille comme
artiste durant cinq ans. Aujourd’hui encore, le Buddhist Thangka Center lui commande des peintures à
l’or de qualité exceptionnelle.
Ses peintures sont vendues ensuite à travers l’Europe et l’Asie.
De 2000 à 2002, il expose au Swayambhu Stupa Thangka Production Center.
Il crée en 2001 sa propre école de peinture, Dolma Thangka Art Center, située près du
Swayambhunath (le « Temple des Singes »). Au premier étage d’un petit immeuble d’habitation, cette
école d’environ 15m2 accueille dans une ambiance sereine, égalitaire et studieuse, une dizaine d’élèves
apprentis âgés de 15 à 21 ans.
Janam Lama souligne que si le centre a la vocation de transmettre et d’entretenir l’art du Thangka, il
est également un havre pour les plus désavantagés désirant recevoir un enseignement artistique et
religieux, et acquérir une solide expérience en vue d’une autonomie professionnelle.
Janam Lama est reconnu aujourd’hui pour dispenser un enseignement de qualité et produire des
Thangka de très bonne facture. Il peut être appelé à réaliser des fresques pour différents monastères
de la vallée. Actuellement, il participe à la construction d’un Stupa (monument bouddhique
commémoratif) dans le village natal où réside toute sa famille.
Communiqué du SEL, le 5 janvier 2009, rappels le 19, 23, 26, 30 janvier
Rappels le 6, 9 février
Photographies de Philippe Mollaret et Thangkas de Janam Lama
Du 27 janvier au 28 février 2010
Vernissage mercredi 27 janvier à 19h
Espace Galerie du Sel


Photographies de Philippe Mollaret. Un hommage à la culture tibétaine
Attiré par les régions himalayennes, leurs paysages de montagne et la richesse de leur culture
bouddhiste, Philippe Mollaret présente au Sel une quarantaine de photographies du Tibet, terre de
contrastes où les relations humaines trouvent leur vraie valeur à ses yeux.
Philippe Mollaret s’adonne à la photographie par plaisir personnel, pour la rencontre avec l’Asie et la
découverte d’un ailleurs. Du Ladakh, il évoque les vastes étendues minérales et l’étonnante
luminosité. Mais plus que tout, il aime décrire le quotidien du peuple tibétain à travers des portraits
chargés d’authenticité et d’incroyables processions, telle que la célébration du Nouvel An à Labrang,
qui a lieu en février, au moment même de cette exposition. Le photographe immortalise ces moments
qui éveillent en lui une immense fascination : La douceur d’une lumière, la tendresse d’un regard, les
contrastes d’une matière, la magie d’un lieu, tout peut alors devenir source d’inspiration…
Déroulement du grand Thangka au monastère de Labrang Tashikyil, au début des grandes
cérémonies du nouvel an « Losar ». Il s’agit de la représentation du bouddha historique entouré de
ses deux principaux disciples.

Déroulement du grand Thangka au monastère de Labrang Tashikyil, au début des grandes
cérémonies du nouvel an « Losar ». Il s’agit de la représentation du bouddha historique entouré de
ses deux principaux disciples.
cérémonies du nouvel an « Losar ». Il s’agit de la représentation du bouddha historique entouré de
ses deux principaux disciples.
Après de nombreux voyages aux quatre coins du monde (aux Etats-Unis, en Amérique du sud, en
Polynésie ou encore en Asie), le photographe trouve dans les régions himalayennes, et plus
spécialement au Tibet, une sensation dominante d’équilibre et d’harmonie, dont les éléments naturels
(les pierres, les sentiers, les montagnes), mais aussi ceux de la vie humaine (les habitants et les
monastères), semblent orienter sa vocation artistique. Une passion également inspirée par de grands
photographes tels Ansel Adams, Mario Colonel, ou encore Olivier Föllmi pour la diversité de son oeuvre
sur les régions himalayennes et son approche de la culture tibétaine.
Par cette exposition, Philippe Mollaret souhaite transmettre les valeurs d’une culture prônant la
tolérance et le respect, mais aussi nous faire découvrir des instants rares comme celui du Nouvel An
tibétain à Labrang, dans l’espoir de mettre en lumière un patrimoine au devenir incertain et une
région du monde peu à peu délaissée par l’Occident.

Habitants assis dans la cour du monastère près de « Gomar Stupa ».
Les stupas symbolisent les éléments composant l’univers et contiennent offrandes et reliques.
Les stupas symbolisent les éléments composant l’univers et contiennent offrandes et reliques.
Les photographies seront mises en vente au profit de l’association Karuna Schechen, qui met en place
de nombreux projets humanitaires au sein des régions himalayennes. Basée au Népal, cette
association possède plusieurs antennes bénévoles en France, aux Etats-Unis et au Canada.
Thangkas de Janam Lama. L’art traditionnel de la peinture bouddhique
Jawari Lal Tamang, dit Janam Lama, est né en 1973 à Bethan dans le district de Ramechhap, au
Népal. Il est Tamang et fait partie du clan des Dong. Les Tamang sont une ethnie népalaise d’origine
mongoloïde, divisée en douze clans de culture tibétaine et bouddhiste. Ils parlent différents dialectes
appartenant à la famille des langues tibéto-birmanes.
Jawari est un prénom typiquement Tamang que Janam a gardé jusqu’à son adolescence. Épris par la
religion bouddhiste avec un penchant pour la peinture des temples, il a commencé à étudier le
lamaïsme en même temps que l’art du Thangka, peinture traditionnelle bouddhique.
A cette époque, c’est son guru (maître spirituel) qui lui attribue le nom de Janam. Depuis, c’est
devenu son nom d’usage, et il est désormais connu et reconnu sous cette appellation.
Plus tard, il complète son nom par « Lama » pour souligner son instruction bouddhique, autrement dit
sa capacité à lire ou à écrire le tibétain et les textes sacrés.

Janam Lama finit d’étudier la peinture en 1989 au Buddhist Thangka Center de Bodnath, un des
principaux sanctuaires bouddhistes de la Vallée de Kathmandu. A partir de 1990, il y travaille comme
artiste durant cinq ans. Aujourd’hui encore, le Buddhist Thangka Center lui commande des peintures à
l’or de qualité exceptionnelle.
Ses peintures sont vendues ensuite à travers l’Europe et l’Asie.
De 2000 à 2002, il expose au Swayambhu Stupa Thangka Production Center.
Il crée en 2001 sa propre école de peinture, Dolma Thangka Art Center, située près du
Swayambhunath (le « Temple des Singes »). Au premier étage d’un petit immeuble d’habitation, cette
école d’environ 15m2 accueille dans une ambiance sereine, égalitaire et studieuse, une dizaine d’élèves
apprentis âgés de 15 à 21 ans.
Janam Lama souligne que si le centre a la vocation de transmettre et d’entretenir l’art du Thangka, il
est également un havre pour les plus désavantagés désirant recevoir un enseignement artistique et
religieux, et acquérir une solide expérience en vue d’une autonomie professionnelle.
Janam Lama est reconnu aujourd’hui pour dispenser un enseignement de qualité et produire des
Thangka de très bonne facture. Il peut être appelé à réaliser des fresques pour différents monastères
de la vallée. Actuellement, il participe à la construction d’un Stupa (monument bouddhique
commémoratif) dans le village natal où réside toute sa famille.
Communiqué du SEL, le 5 janvier 2009, rappels le 19, 23, 26, 30 janvier
Rappels le 6, 9 février
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