A Washington, le dalaï lama rend hommage à un écrivain chinois pro-tibétain
Le Dalaï Lama rend hommage à un écrivain chinois



WASHINGTON — Le Dalaï Lama, en visite à Washington, a rendu hommage mercredi à l’écrivain chinois Wang Lixiong, qui a défié Pékin en prônant une réconciliation avec le chef spirituel tibétain.

Au cours d’une visite dans la capitale américaine, le Dalaï Lama a remis un prix à l’écrivain, à l’origine d’une pétition signée par plus de 300 influents Chinois qui avaient dénoncé l’année dernière les violences meurtrières au Tibet.

Au cours de la cérémonie, organisée par l’ONG "Campagne internationale pour le Tibet", Wang Lixiong, marié à la poétesse tibétaine Woeser, a estimé que les personnes qui avaient signé la pétition n’étaient "pas du tout ce que la propagande chinoise prétend que nous sommes — des anti-chinois. Nous sommes à l’opposé de cela, nous aimons vraiment la Chine".

"Mais aimer la Chine ne veut pas dire aimer le gouvernement. Oser critiquer le gouvernement c’est pour le bien de la Chine, mais un gouvernement qui n’accepte pas la critique peut seulement nuire à la Chine", a-t-il ajouté.

Le Dalaï Lama est arrivé lundi à Washington, où une partie de la classe politique reproche au président Barack Obama de ne pas avoir prévu de le recevoir. Le président américain doit se rendre à Pékin en novembre.

Le Dalaï Lama a félicité vendredi le président américain Barack Obama pour son prix Nobel de la paix et lui a demandé de s’appuyer sur cette récompense pour encourager la liberté.

Le leader tibétain en exil, actuellement en visite à Washington, a envoyé une lettre de félicitations à la Maison Blanche, alors même que Barack Obama n’a pas souhaité le rencontrer au cours de sa visite d’une semaine dans la capitale fédérale américaine. Le Dalaï Lama, qui a remporté la prestigieuse récompense en 1989, a dit à M. Obama que le comité Nobel avait "reconnu" sa "volonté de régler les conflits internationaux en s’appuyant sur la sagesse et la force du dialogue".

Il a aussi fait l’éloge de la volonté du président américain d’avancer dans le désarmement nucléaire et de protéger l’environnement. "Je continue à affirmer que les pères fondateurs des Etats-Unis ont fait de ce pays la plus grande démocratie du monde et le défenseur de la liberté", a écrit le chef religieux. "Il est donc important que les leaders américains fondent leur influence sur ces idéaux. Une telle approche ne va pas seulement mettre en valeur la réputation des Etats-Unis, mais va aussi formidablement contribuer à réduire les tensions dans le monde", a-t-il ajouté.

La Maison Blanche a annoncé mardi que M. Obama rencontrerait le chef spirituel tibétain avant la fin de l’année, démentant que l’administration américaine ait cédé aux pressions de la Chine en ne prévoyant une telle rencontre qu’après la visite de M. Obama à Pékin en novembre. Le Dalaï Lama a assuré jeudi ne pas être "déçu" de ne pas rencontrer le président américain Barack Obama à l’occasion de sa visite à Washington. Le leader tibétain a déjà rencontré M. Obama lorsque ce dernier était sénateur mais il n’a pas eu les honneurs de la Maison Blanche, où il s’est pourtant rendu depuis 1991 à chacune de ses visites à Washington.

(AFP)
WASHINGTON — Le dalaï lama, en visite à Washington, a rendu hommage mercredi à l'écrivain chinois Wang Lixiong, qui a défié Pékin en prônant une réconciliation avec le chef spirituel tibétain.

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Au cours d'une visite dans la capitale américaine, le dalaï lama a remis un prix à l'écrivain, à l'origine d'une pétition signée par plus de 300 influents Chinois qui avaient dénoncé l'année dernière les violences meurtrières au Tibet.
Au cours de la cérémonie, organisée par l'ONG "Campagne internationale pour le Tibet", Wang Lixiong, marié à la poétesse tibétaine Woeser, a estimé que les personnes qui avaient signé la pétition n'étaient "pas du tout ce que la propagande chinoise prétend que nous sommes -- des anti-chinois. Nous sommes à l'opposé de cela, nous aimons vraiment la Chine".
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"Mais aimer la Chine ne veut pas dire aimer le gouvernement. Oser critiquer le gouvernement c'est pour le bien de la Chine, mais un gouvernement qui n'accepte pas la critique peut seulement nuire à la Chine", a-t-il ajouté.
Le dalaï lama est arrivé lundi à Washington, où une partie de la classe politique reproche au président Barack Obama de ne pas avoir prévu de le recevoir. Le président américain doit se rendre à Pékin en novembre, or la Chine s'oppose à tout contact entre des dirigeants étrangers et le dalaï lama, qu'elle considère comme un séparatiste.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jbG3u4gCLv8xxlzeWkS9Hdj7NoWwA Washington, le dalaï lama rend hommage à un écrivain chinois pro-tibétain
Chinese writer embraces Dalai Lama, seeks dialogue
AP[Thursday, October 08, 2009 09:21]
A Chinese intellectual took the rare step of publicly embracing the Dalai Lama, deriding Beijing for vilifying the spiritual leader and appealing for a dialogue on Tibet.
On a visit to Washington, the Dalai Lama presented an award to novelist Wang Lixiong, who helped spearhead a petition by 308 prominent Chinese who last year questioned Beijing's crackdown on protests in Tibet.

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China has tried to isolate the Dalai Lama, pressing nations including the United States to publicly shun him. Organizers did not announce Wang's attendance before the ceremony, saying it could put him at personal risk.
At a theater in Washington's Chinatown, Wang greeted the Dalai Lama by folding his hands in a traditional Tibetan greeting. The two men exchanged a lengthy embrace as the Tibetan leader draped him with a ceremonial white scarf.
Wang, who is married to leading Tibetan poet Woeser, told the crowd that the petition signers rejected official allegations they were "anti-China."
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"We are the opposite, we dearly love China," said Wang, wearing a Chinese tunic.
"But loving China does not amount to loving the government. Daring to criticize the government is done for the good of China, but a government that cannot accept criticism can only bring harm to China," he said to a standing ovation.
China's "fake propaganda and information blackouts," he said, prevented most Chinese from understanding that the Dalai Lama was seeking a non-violent "Middle Way" of greater rights for Tibetans under Chinese rule.

"This is the major long-term obstacle to resolving the Tibet question," said Wang. "Removing this obstacle should be the mission of China's intellectuals, for there is no greater knowledge than the truth."

The writer also regretted recent violence between China's majority Han and the largely Muslim Uighur minority -- and issued a stark warning that ethnic trouble could "completely explode" if the nation moves to democracy.

"Totalitarianism uses suppression, whereas suppression is weakened by democracy," he said, stressing that China needed to "eradicate racial hatred."

He alluded to the risks for himself, voicing concern over Liu Xiaobo -- a prominent dissident who helped him on the petition and was later imprisoned as he led a separate campaign for democracy and human rights.

The International Campaign for Tibet, which organizes the Light of Truth Award for contributions to the cause, said Woeser, another rare voice supporting Tibet in Beijing, was not allowed to travel to the United States.
The Dalai Lama, who has met Wang several times previously, praised the novelist as courageous and regretted that Chinese propaganda often describes "Tibetans, and particularly Dalai Lama, as a demon."
"Often the Chinese unfortunately describe these people as Western anti-Chinese forces," he said.
"No, certainly not," said the Dalai Lama. "I always say our supporters are not pro-Tibetan but pro-justice, pro-nonviolence."
Tibet last year witnessed the biggest protest in years in the run-up to the Beijing Olympics coinciding with the anniversary of a 1959 uprising that led the Dalai Lama to flee to India, where he has remained ever since.
China has said "rioters" were responsible for 21 deaths, while saying that its security forces killed only one "insurgent." But the Tibetan government in exile said more than 200 Tibetans were killed in the subsequent crackdown.
The Dalai Lama later toured a museum on China's human rights abuses run by exiled dissident Harry Wu and met key US senators, including John Kerry, a Democrat who chairs the Senate Foreign Relations Committee.
But President Barack Obama will not see the spiritual leader, marking the first time in 18 years the Dalai Lama has visited Washington without a presidential meeting. The White House said Obama will meet him after visiting China next month.
Hollywood actor Richard Gere, who chairs the board of directors of the International Campaign for Tibet, saluted Wang and drew a contrast with Obama.
"I would just hope that our president had the courage and wisdom of the over 300 Chinese who wrote and signed that extraordinary document," Gere sa

Le Dalaï Lama rend hommage à un écrivain chinois

Samedi 10 octobre 2009, par Communauté Tibétaine // Actualités

WASHINGTON — Le Dalaï Lama, en visite à Washington, a rendu hommage mercredi à l’écrivain chinois Wang Lixiong, qui a défié Pékin en prônant une réconciliation avec le chef spirituel tibétain.

Au cours d’une visite dans la capitale américaine, le Dalaï Lama a remis un prix à l’écrivain, à l’origine d’une pétition signée par plus de 300 influents Chinois qui avaient dénoncé l’année dernière les violences meurtrières au Tibet.

Au cours de la cérémonie, organisée par l’ONG "Campagne internationale pour le Tibet", Wang Lixiong, marié à la poétesse tibétaine Woeser, a estimé que les personnes qui avaient signé la pétition n’étaient "pas du tout ce que la propagande chinoise prétend que nous sommes — des anti-chinois. Nous sommes à l’opposé de cela, nous aimons vraiment la Chine".

"Mais aimer la Chine ne veut pas dire aimer le gouvernement. Oser critiquer le gouvernement c’est pour le bien de la Chine, mais un gouvernement qui n’accepte pas la critique peut seulement nuire à la Chine", a-t-il ajouté.

Le Dalaï Lama est arrivé lundi à Washington, où une partie de la classe politique reproche au président Barack Obama de ne pas avoir prévu de le recevoir. Le président américain doit se rendre à Pékin en novembre.

Le Dalaï Lama a félicité vendredi le président américain Barack Obama pour son prix Nobel de la paix et lui a demandé de s’appuyer sur cette récompense pour encourager la liberté.

Le leader tibétain en exil, actuellement en visite à Washington, a envoyé une lettre de félicitations à la Maison Blanche, alors même que Barack Obama n’a pas souhaité le rencontrer au cours de sa visite d’une semaine dans la capitale fédérale américaine. Le Dalaï Lama, qui a remporté la prestigieuse récompense en 1989, a dit à M. Obama que le comité Nobel avait "reconnu" sa "volonté de régler les conflits internationaux en s’appuyant sur la sagesse et la force du dialogue".

Il a aussi fait l’éloge de la volonté du président américain d’avancer dans le désarmement nucléaire et de protéger l’environnement. "Je continue à affirmer que les pères fondateurs des Etats-Unis ont fait de ce pays la plus grande démocratie du monde et le défenseur de la liberté", a écrit le chef religieux. "Il est donc important que les leaders américains fondent leur influence sur ces idéaux. Une telle approche ne va pas seulement mettre en valeur la réputation des Etats-Unis, mais va aussi formidablement contribuer à réduire les tensions dans le monde", a-t-il ajouté.

La Maison Blanche a annoncé mardi que M. Obama rencontrerait le chef spirituel tibétain avant la fin de l’année, démentant que l’administration américaine ait cédé aux pressions de la Chine en ne prévoyant une telle rencontre qu’après la visite de M. Obama à Pékin en novembre. Le Dalaï Lama a assuré jeudi ne pas être "déçu" de ne pas rencontrer le président américain Barack Obama à l’occasion de sa visite à Washington. Le leader tibétain a déjà rencontré M. Obama lorsque ce dernier était sénateur mais il n’a pas eu les honneurs de la Maison Blanche, où il s’est pourtant rendu depuis 1991 à chacune de ses visites à Washington.